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Les titres et noms en gras renvoient à des fiches plus complètes
Ilia TSYGANOV
Илья ЦЫГАНОВ
Ilya TSYGANOV
 
Russie, 2017, 52 mn 
documentaire

A la recherche du grand duc

▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪ ▪

Разыскивается филин

 

 Fish owl wanted

 Razyskivaetsia filin


 
Réalisation : Ilia TSYGANOV (Илья ЦЫГАНОВ)
Produit par : Ekaterina FIODOROVA (Екатерина ФЁДОРОВА), Maria KORTCHAGUINA (Мария КОРЧАГИНА)
Production : Студии: ООО «ТВ Порт» и ОАО «Моя Планета» / Studios "TV Port" et "Ma Planète"
 

Synopsis
On dit que cet oiseau est le premier sur terre à saluer l'aube. Alors que le monde entier dort encore le grand duc pêcheur attrape déjà le rayon de lumière qui vient de naître. A l'intérieur des terres à l'est, au bord du puissant océan Pacifique il n'y a rien de plus mystérieux. Cette espèce de grand duc est si ancienne que personne ne se risque à dire d'où il vient. Pour habitat il choisit les coins les plus profonds de la taïga de l'Oussouri. Mais nous allons voir ce grand duc mystique.
Cet oiseau du sud de l'Oussouri a appris à survivre dans les dures conditions de la taïga. Les femelles couvent avec courage leurs oeufs par moins 40°. Malgré tout cette espèce est en voie de disparition et fait partie de la liste du Livre rouge des espèces protégées. Le grand duc pêcheur a rarement des descendants : leur couple n'a généralement qu'un seul oisillon tous les deux ans. Et la mortalité est la même que pour les autres oiseaux; les oisillons tombent du nid, il n'est pas toujours possible de les nourrir dans le grand froid de l'hiver et les bêtes sauvages ne dorment pas.
 

Commentaires et bibliographie
 
Ilya Tsyganov est le principal réalisateur de la chaîne « Planète vivante ». Voici ses propos : « La mission de notre chaîne est de raconter au spectateur la fragilité de la nature, de montrer sa beauté et de rappeler que nous portons tous collectivement la responsabilité de la conservation de la vie autour de nous. Rien ne peut compenser la disparition des espèces vivantes ! Pour que cela devienne une évidence pour tous, nous avons tourné des films sur le léopard d’Extrême-Orient et le tigre de l’Amour. Bien sûr, le problème concernant le plus imposant des grands ducs ne nous a pas laissés indifférents. L’équipe de tournage de « Planète vivante » s’est rendue dans des endroits inhabités de la taïga de l’Extrême-Orient où même les chasseurs locaux ne vont pas.
Le photographe animalier Nikolaï Zinoviev, qui avait auparavant réussi à trouver les lieux où vivent ces rapaces et à faire beaucoup de photos remarquables, fut invité en qualité de consultant. Comme le dit lui-même Zinoviev : « Pour filmer les oiseaux dans leur environnement sauvage naturel, il a fallu planquer dans un abri pendant presque deux semaines. Quand le grand duc est enfin apparu, j’en ai eu des frissons tellement il était superbe ! Je veux que les gens fassent un pas vers la nature sauvage et comprennent enfin qu’elle est splendide sans tous ces changements que l’homme y apporte. » Avec l’aide de l’ornithologue Sergueï Sourmatch, le grand spécialiste de la variété de grand duc qui se nourrit de poissons, nous avons trouvé deux arbres susceptibles, en théorie, de plaire à un couple de grands ducs. On a placé à proximité des caméras et on a construit des cachettes. Cependant, même l’expert ornithologue ne pouvait nous garantir à 100% qu’on arriverait à filmer cette espèce. On a tourné en hiver, avec un gel féroce, et en été, en tout l’équipe a passé plus de quarante jours dans la taïga. On a réussi à obtenir des vues uniques : parade d’amour, construction du nid, couvage, becquée aux petits et éducation des oisillons. En commençant le film, personne ne se doutait que bientôt on aurait à chercher autre chose qu’un oiseau rare… La veille d’une journée importante de tournage, le photographe Nikolaï Zinoviev a disparu dans la taïga. Cette forêt est impitoyable pour les solitaires. L’opération de sauvetage, à laquelle ont participé les meilleures forces du Ministère des Situations d’Urgence, a pris plusieurs jours. Résultat : ce film sur un oiseau rare s’est transformé en thriller, la recherche d’un photographe. Ces deux histoires sont intimement liées dans notre documentaire. »

Sélections dans les festivals :
- Festival du Baïkal : L'Homme et la Nature, Irkoutsk (Russie), 2018


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