Réalisateur,
Scénariste,
Acteur,
Monteur
Né en 1898, Lettonie
 
Décédé en 1948
Sergueï EISENSTEIN
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Сергей Михайлович ЭЙЗЕНШТЕЙН
Sergey EISENSTEIN
Extrait de la filmographie
 
Réalisateur
1945 - Ivan le Terrible (2ème partie) (Иван Грозный (2-я серия)) [fiction, 100 mn]
1944 - Ivan le Terrible (1ère partie) (Иван Грозный (1-я серия)) [fiction, 100 mn]
1938 - Alexandre Nevski (Александр Невский) [fiction, 111 mn]
1935 - Le Pré de Bejine (Бежин луг) [fiction]
1931 - Que viva Mexico ! (Да здравствует Мексика) [documentaire, 85 mn]
1931 - Catastrophe à Oaxaca (Катастрофа в Оахаке) [documentaire, 12 mn]
1930 - Romance sentimentale (Сентиментальный романс) [fiction, 20 mn]
1929 - La Ligne générale (Старое и новое) [fiction, 90 mn]
1927 - Octobre (Октябрь) [fiction, 104 mn]
1925 - Le Cuirassé Potemkine (Броненосец «Потемкин») [fiction, 75 mn]
1924 - La Grève (Стачка) [fiction, 72 mn]
1923 - Le Journal de Gloumov (Дневник Глумова) [fiction, 5 mn]
 
Scénariste
1945 - Ivan le Terrible (2ème partie) (Иван Грозный (2-я серия)) de Sergueï EISENSTEIN [fiction, 100 mn]
1944 - Ivan le Terrible (1ère partie) (Иван Грозный (1-я серия)) de Sergueï EISENSTEIN [fiction, 100 mn]
1938 - Alexandre Nevski (Александр Невский) de Sergueï EISENSTEIN [fiction, 111 mn]
1935 - Le Pré de Bejine (Бежин луг) de Sergueï EISENSTEIN [fiction]
1931 - Que viva Mexico ! (Да здравствует Мексика) de Sergueï EISENSTEIN [documentaire, 85 mn]
1931 - Catastrophe à Oaxaca (Катастрофа в Оахаке) de Sergueï EISENSTEIN [documentaire, 12 mn]
1929 - La Ligne générale (Старое и новое) de Sergueï EISENSTEIN [fiction, 90 mn]
1927 - Octobre (Октябрь) de Sergueï EISENSTEIN [fiction, 104 mn]
1924 - La Grève (Стачка) de Sergueï EISENSTEIN [fiction, 72 mn]
1923 - Le Journal de Gloumov (Дневник Глумова) de Sergueï EISENSTEIN [fiction, 5 mn]
 
Acteur
1925 - Le Cuirassé Potemkine (Броненосец «Потемкин») de Sergueï EISENSTEIN [fiction, 75 mn]
 
Monteur
1930 - Misères de femmes, joies de femmes (Радость и горе женщины) de Edouard TISSE [fiction, 59 mn]

Auteur :

Prix et récompenses :
La Grève :
Prix du public, Festival de films russes Kinorama au cinéma Royal de Biarritz, Biarritz (France), 2017
Le Cuirassé Potemkine :
Named the greatest film of all time at the Brussels World's Fair, 1958.

Biographie
Serguei Eisenstein est né le 22 janvier 1898, à Riga (Lettonie). Son père est un architecte talentueux qui, pour le jeune garçon, est un exemple de rigueur et de discipline. Dès son enfance Sergueï parle plusieurs langues étrangères, lit beaucoup, va au théâtre. A partir de l’age de 14 ans, il commence à dessiner, surtout à faire des caricatures. Le dessin devient aussi un moyen pour lui de se libérer de l’influence de son père et des contraintes liées à des obligations sociales de la famille appartenant à la bonne société.

En 1915, Eisenstein entre à l'Institut des Ingénieurs Civils de Saint-Pétersbourg pour étudier l’architecture. C’est à Saint-Pétersbourg que vit sa mère, divorcée. Dans cette ville Sergueï visite plusieurs expositions d’art classique et moderne, ainsi que les spectacles de Vsevolod Meyerhold et Nikolaï Yevreinov. Lorsque,choisissant l'émigration, son père lui propose de partir en Allemagne, Sergueï préfère rester en Russie, car il croit aux idéaux de la révolution. En 1918, il est mobilisé en tant que sapeur dans l'Armée Rouge mais il préfère s’occuper des décorations dans le théâtre amateur de l’Armée. En 1920 Eisenstein est démobilisé et il vient à Moscou.

En 1921, en tant que décorateur, Eisenstein travaille pour le spectacle Le Mexicain (Мексиканец) dans le théâtre du Proletkult (Théâtre de la culture prolétarienne). En même temps il étudie chez Vsevolod Meyerhold au GVYRM (Classes nationales supérieures de mise en scène). Avec Sergueï Youtkevitch, Eisenstein fait les décors pour les spectacles du théâtre Mastfor de Nikolaï Forreguer (Мастерская Н.М. Форрегера). A partir de 1923 il dirige le Théâtre du Proletkult, il commence aussi à enseigner différentes disciplines de théâtre. En 1923 Eisenstein publie dans le journal du LEF (Front des artistes de gauche) son manifeste "Le montage des attractions", dans lequel il oppose à la dramaturgie théâtrale traditionnelle le montage des éléments susceptibles d’effectuer un influence forte et pointue sur les spectateurs, des éléments choc, qu’il appelle les attractions. Le spectacle Le Penseur (Мудрец, 1923) d’après une pièce de Nikolaï Ostrovski, était la mise en pratique de ses idées. Dans le corps de son spectacle Eisenstein inclut un court métrage de 5 minutes intitulé Le journal de Gloumov (Дневник Глумова, 1923) qui était son premier contact avec le cinéma. Ses autres oeuvres théâtrales de cette période sont: Tu entends, Moscou ?! (Слышишь, Москва ?!) et Les Masques à gaz (Противогазы).

Les expériences théâtrales ne rencontrent pas le succès attendu et Eisenstein, avec certains des membres de son groupe, notamment Grigori Alexandrov, se tourne vers le cinéma. A cette époque il entretient des contacts avec plusieurs cinéastes importants comme Dziga Vertov, Lev Koulechov, Leonid Obolenski etc. Pour apprendre le métier de réalisateur il analyse des films étrangers et la production cinématographique dans le monde. Avec Esfir (Esther) Choub il travaille sur le remontage du film de Fritz Lang Docteur Mabuse, le joueur et le transforme dans la version russe en film La Pourriture dorée. Eisenstein contacte le Premier studio de Goskino pour proposer un cycle de sept films, consacrés à la révolution. En 1924 il se voit confier la réalisation de "La Grève" qui est son premier long métrage. Le thème du film est l’évolution du pays vers la révolution populaire. Dans sa forme Eisenstein veut opposer « le cinéma du prolétariat » au « cinéma bourgeois », la masse en tant que héros du film au star-système de l’Occident et le montage d’attractions aux formes linéaires de la narration classique. Les épisodes du film doivent montrer une évolution d’un simple mécontentement des masses vers le mouvement révolutionnaire organisé. Les situations sont regroupées en six actes qui symbolisaient les différentes étapes de la lutte sociale. Sur ce film commence la longue collaboration du jeune cinéaste avec l’opérateur Edouard Tissé dont la façon de tourner est à l’origine du style très graphique des films d’Eisenstein. En 1925 La Grève reçoit la médaille d’or de l’Exposition des arts décoratifs à Paris.

En 1925, à l'âge de vingt-sept ans, Eisenstein est chargé de la production d’un film pour commémorer le vingtième anniversaire de la Révolution de 1905, laquelle, dans l’idéologie des bolcheviks, a annoncé la Révolution d’octobre 1917. Eisenstein n’a que très peu de temps pour réaliser ce projet, alors le scénario du Cuirassé Potemkine est en fait un extrait d’un autre scénario, beaucoup plus volumineux du film "La cinquième année", écrit par Eisenstein et Nina (Noune) Agadjanova-Choutko. Le Cuirassé Potemkine, comme disait Eisenstein lui-même, avait l’air d’une chronique et l’effet d’un drame. Eisenstein s’inspire de faits réels, mais il réécrit complètement l’histoire d’une révolte des matelots d’un navire de guerre en juin 1905 en mer Noire, près du port d’Odessa et surtout invente sa fin. Pourtant les spectateurs accordent à cette histoire fictive une telle crédibilité que certains imposteurs affirment avoir été présents sur le bateau révolté. Du point de vue technique et artistique, ce film novateur est un des films les plus importants du vingtième siècle. Le réalisateur utilise la structure d’une tragédie antique en cinq actes, il inclut dans le film les motifs de l’ancien Testament et de l'Evangile. Eisenstein crée un nouveau langage filmique en mettant en œuvre ses théories du montage. Le choc entre deux cadres crée un sens global, c’est une révolution dans le domaine du montage poétique, rythmique et narratif. Le principe d’un détail parlant entre dans la dramaturgie du cinéma avec la célèbre lunette du médecin du bateau, c’est le principe pars pro toto, lorsque la partie remplace l’entier dans l’esprit du spectateur. Les plus célèbres séquences du film notamment, celle du landau, échappé à une mère lors du massacre sur l’escalier Richelieu à Odessa ou du groupe de matelots, recouverts avant leur exécution d'une bâche, ainsi que celle des lions qui se lèvent sur l’escalier du palais d’Aloupka sont entrés dans l’histoire du cinéma mondial. Lors de l’Exposition universelle de Bruxelles de 1958 ce film, projeté pour la première fois le 21 décembre 1925 au Théâtre Bolchoï, à Moscou, était consacré par les historiens du cinéma meilleur film de tous les temps.

En 1926 Eisenstein commence la préparation du film La Ligne Générale. Mais encore une fois il est chargé d’un film pour la commémoration du dixième anniversaire de la révolution de 1917. Octobre (1927-1928) est une étape importante dans l’œuvre d’Eisenstein. Il est prévu, que Eisenstein se limite dans son film à la reconstruction des évènements d’octobre et de novembre 1917. Mais il élargit le cadre chronologique, innove considérablement dans la palette des éléments du langage cinématographique. Eisenstein ajoute à des images de situations réelles ses « commentaires en images », comme lorsqu’il répète plusieurs fois la montée de Kerenski sur l’escalier du Palais d’hiver. La construction du film étant très complexe, Octobre rencontre un accueil plutôt froid du public. Mais le travail sur ce film permet à Eisenstein de formuler l’hypothèse du cinéma intellectuel. Dans son manifeste Perspectives (1929) il affirme que le cinéma pourrait non seulement mettre à l’écran des histoires, mais aussi des concepts abstraits. Ainsi il veut adapter à l’écran Le Capital de Karl Marx, projet qui n’est pas réalisé.

En 1929 Eisenstein termine La Ligne Générale. Le film doit montrer la situation désastreuse des paysans en Russie. Mais un autre objectif du réalisateur est de montrer un exemple positif et crédible, c’est pourquoi, contrairement à ses idées précédentes d’une « image collectif de la masse » il inclut dans le film certains protagonistes concrets et choisit pour un des rôles principaux une vraie paysanne Marfa Lapkina. Eisenstein s’éloigne de sa théorie du cinéma intellectuel et veut expérimenter l’influence sensuelle et émotionnelle des images. Il appelle la structure des éléments captés par le subconscient du spectateur la « quatrième dimension du film ». Après avoir regardé La Ligne Générale, Staline propose de remplacer son titre par L’Ancien et le Nouveau, certains épisodes doivent être refaits, les titres - changés. Peu de temps après sa sortie en novembre 1929, le film est retiré des salles par la censure pour "fautes idéologiques".

En août 1929 Eisenstein, Tissé et Grigori Aleksandrov partent à l’étranger pour apprendre la technique du cinéma sonore. En 1930 Eisenstein va aux Etats-Unis où il écrit trois scénarios dont l’un d’après Une Tragédie Américaine (American tragedy) de Theodor Dreiser. Dans ce film pour la première fois après Ulysse de James Joyce il veut montrer le « monologue intérieur » d’un personnage. Mais aucun de ses scénarios n’est accepté par Hollywood. Avec l’aide de l’écrivain américain Upton Sinclair, Eisenstein trouve la possibilité de financer son film mi-fiction mi-documentaire Que viva México ! mais le film reste inachevé car en 1932 menacé par Staline Eisenstein est contraint de rentrer en Union Soviétique. Malgré sa promesse Sinclair n'envoie pas la pellicule du film à Moscou et la confie aux réalisateurs américains, notamment à Sol Lesser qui en fait le film Thunder Over Mexico (Tonnerre sur Mexico). Le montage du film fait à Hollywood était très loin du projet initial d’Eisenstein (lire le dossier sur le film Que viva México! sur Kinoglaz).
De retour au pays Eisenstein rencontre beaucoup de difficultés, car pendant longtemps ses projets de films se voient refusés. Il se consacre à l’enseignement au VGIK (Institut national du cinéma) de Moscou où il travaille de 1932 à 1948. Au VGIK il élabore le premier cursus scientifique d’enseignement de la mise en scène, commence à travailler sur les manuels Réalisation et Montage. Parmi ses étudiants se trouvent plusieurs cinéastes importants, notamment Mikhaïl Chveïtser, Eldar Riazanov et Stanislav Rostotski.

En 1935 il commence à travailler sur le film Le Pré du Bejine, dont l’histoire est basée sur des faits réels, le meurtre d’un jeune pionnier Pavlik Morozov. Le conflit entre le père et fils est vu dans le film d’Eisenstein dans son aspect philosophique. Encore une fois Eisenstein s’est rapproché des thèmes bibliques, ce que lui vaut en 1937 l’interdiction de travailler sur ce film. Dans un article de presse le réalisateur doit admettre publiquement avoir fait « des erreurs ». Eisenstein adresse une lettre directement à Staline pour lui demander la permission de tourner un autre film. En 1938 il choisit un scénario historique porté sur le prince russe Alexandre Nevski et son rôle dans la défense des territoires russes, un thème très important dans la situation de menace militaire nazie.

Sur Alexandre Nevski Eisenstein travaille avec son chef opérateur Edouard Tissé et le compositeur Sergueï Prokofiev, le rôle principal est joué par l’acteur Nikolaï Tcherkassov. Le film contient une scène particulièrement importante dans l’histoire du cinéma russe – c’est la scène de la bataille sur la glace du lac Tchoudskoï. Selon l'idée d’Eisenstein le montage de cette scène doit reproduire le rythme cardiaque dans la situation d’angoisse et avoir ainsi un impact « physiologique » sur le spectateur. Le tournage d’Alexandre Nevski incite Eisenstein à continuer ses recherches théoriques, entre 1938 et 1940 il écrit Le Montage et Le Montage vertical, dans lesquels il analyse les problèmes de l’image au cinéma, de la synthèse de l’image et du son, et de la couleur.

Le succès d’Alexandre Nevski permet à Eisenstein de commencer son nouveau projet Ivan le Terrible (1941-1946). Le cinéaste écrit lui-même le scénario de ce film en trois parties et fait plusieurs dessins de décors et de personnages. Le tournage du film au studio Mosfilm est interrompu à cause de la guerre mais le travail continue au Kazakhstan. Le cameraman Edouard Tissé assure les tournages à l’extérieur, un autre cameraman Andreï Moskvine travaille sur les scènes d’intérieur. Sergueï Prokofiev écrit la musique. Eisenstein travaille beaucoup au niveau du langage cinématographique. Il crée une polyphonie de plusieurs canaux d’expression comme musique, couleur, dialogue, lumière etc. et transmet de cette façon un message très complexe à dimension philosophique. Dans le film sont utilisés des traditions différentes de peinture, de la Byzance antique au Japon. La musique joue un rôle très actif, ce qui permet de comparer ce film à un opéra. Les parallèles entre le thème du film et la situation politique dans le pays sont évidents. La figure d’Ivan fait penser à Staline qui, en suivant très attentivement le projet, espère que l’image du Tsar - tyran sera réhabilitée et que le bilan de son œuvre suscitera la compassion de la part du cinéaste. Mais Eisenstein voit son projet comme une « tragédie de la conscience », il imagine la première scène du film comme une scène du repentir du Tsar. La première partie du film terminée en 1944 est bien accueillie, elle reçoit le Prix Staline, par contre la deuxième provoque la colère de Staline et est interdite en 1946. Les rushes de la troisième partie sont détruits.

Après l’interdiction du film, Eisenstein travaille sur ses livres théoriques Méthode et La non indifférente nature, ses autres articles, notamment consacrés à la couleur au cinéma, ainsi que sur ses mémoires. Le 11 février 1948, Eisenstein meurt à l’age de 50 ans suite à des problèmes cardiaques.

Les très riches archives du cinéaste ont été gardées au début par sa veuve Pera Moiseevna Atacheva qui les a transmises ensuite à l’Union de Cinéastes d’URSS. Le musée d’Eisenstein n’est crée qu’en 1965 sous forme d’un cabinet mémorial. Dans ce cabinet, dont le conservateur est l’historien du cinéma Naoum Kleïman, se trouve la bibliothèque d’Eisenstein qui contient environ 4000 livres en plusieurs langues, dont certains avec les remarques manuscrites du réalisateur, les nombreux dessins du cinéaste, peintures, meubles, photos et ses affaires privées. Aujourd’hui le cabinet d’Eisenstein fait partie du Musée du cinéma.
 

Commentaires et bibliographie
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- Les courts métrages de Sergueï Eisenstein Julien MORVAN, 2020, perestroikino.wordpress.com
- RUSSIA BEYOND : Cinq réalisateurs ayant dessiné le visage du cinéma russe 2020, RUSSIA BEYOND
- RUSSIA BEYOND : Les dix meilleurs films de guerre russes Boris EGOROV, 2020, RUSSIA BEYOND
- RUSSIA BEYOND : Top 5 des films muets soviétiques, reconnus comme des chefs-d’œuvre du cinéma mondial Ekaterina SINELCHTCHIKOVA, 2020, RUSSIA BEYOND
- Sergueï Eisenstein, un cinéaste à la croisée des arts Jean-François LASNIER, 2020, connaissancedesarts.com
- Top 3 Russian historical movies rated by IMDB users 2020, RUSSIA BEYOND
- Vladimir Pankov revisite un spectacle de Serguei Eisenstein, élève de Meyerhold Jean-Pierre THIBAUDAT, 2020, Mediapart
- Alexandre Nevski (1938) : le test complet du Blu-ray Philippe GAUTREAU, 2019, dvdfr.com
- Ada Ackerman (Thalim-CNRS): Eisenstein et la censure, le cas du Pré de Béjine. Ada ACKERMAN, 2019, Cirrus Sorbonne
- « Contribution à l'histoire du concept de montage » Kouléchov, Poudovkine, Vertov et Eisenstein Dominique CHATEAU, 2019, L'HARMATTAN
- « Sergueï Eisenstein » L'oeil extatique Collectif, 2019, CENTRE POMPIDOU DE METZ
- BEYOND RUSSIA: 25 œuvres cinématographiques incontournables de Russie Alexandra GOUZEVA, 2019, BEYOND RUSSIA
- Comment les réalisateurs soviétiques ont bouleversé le septième art Arsenii MARKOV, 2019, RUSSIA BEYOND
- Eisenstein et le constructivisme russe , François ALBERA, 2019, Editions Mimésis
- L'Œil extatique. Sergueï Eisenstein, cinéaste à la croisée des arts 2019, Centre Pompidou-Metz
- L’AVENTURE AMÉRICAINE DE SERGUEÏ EISENSTEIN Alexandre SUMPF, 2019, histoire-image.org
- Le film perdu de Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein Christophe VUILLEUMIER, 2019, Musée national suisse
- Les 100 films les plus cultes de Russie et d'URSS [selon RUSSIA BEYOND] 2019, RUSSIA BEYOND
- Le Cuirassé Potemkine Ronny CHESTER, 2018, dvdclassik.com
- В Доме Мастера. Мир Сергея Эйзенштейна. V. Rumyantseva-Kleyman, 2018, Belygorod
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- Expositions, rétrospectives Que faire de 1917 : de Paris à São-Paulo sans passer par Moscou , François ALBERA, 2018, 1895
- Masques et travestissements chez Eisenstein Ada ACKERMAN, 2018, Cineclub russe de la Sorbonne
- RUSSIA BEYOND : Cinq faits sur Sergueï Eisenstein prouvant qu’il était un génie Anna SOROKINA, 2018, RUSSIA BEYOND
- Sergueï Eisenstein et le pouvoir , Natacha LAURENT, 2018, La Cinémathèque de Toulouse
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- Лента длиною в эпоху. Шедевры советского кино , Neïa ZORKAIA, 2017, Bely Gorod
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- La famille, lieu de la trahison (parcours littéraire et cinématographique en Russie et en URSS) Catherine GERY, 2016, Presses de l'Inalco
- Peuples en larmes, peuples en armes [à propos du Cuirassé Potemkine] Georges DIDI-HUBERMAN, 2016, Les Editions de Minuit
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- Montage Eisenstein , Jacques AUMONT, 1987, BFI Pub.
- Из творческого наследия С.М. Эйзенштейна : материалы и сообщения : сборник научных трудов , Leonid KOZLOV, 1985, Гос. ком-т СССР по кинематографии
- Сергей Эйзенштейн : замыслы, фильмы, метод, 1898 - 1929 , Rostislav YOURENEV, 1985, Искусство,
- Que viva Eisenstein , Barthélémy AMENGUAL, 1980, L'Age d'Homme, Paris
- Que viva Eisenstein! , Barthélémy AMENGUAL, 1980, Âge d'homme
- La révolution figurée: inscription de l'histoire et du politique dans un film 1979, Michèle LAGNY, Pierre SORLIN, Marie Claire ROPARS-WUILLEUMIER, Éditions Albatros
- Montage Eisenstein , Jacques AUMONT, 1979, Editions Albatros
- Un rêve soviétique , Jacques AUMONT, 1976, in Cahiers du cinéma, novembre 1976 ; n°271, Les éd. de l’Etoile
- Notes sur l'esthétique d'Eisenstein , François ALBERA, 1974, C.E.R.T.,
- Eisenstein , Ion BARNA, 1973, Secker & Warburg,
- Octobre découpage intégral , Groupe d'auteurs, 1971, Le Seuil
- Eisenstein , Groupe d'auteurs, 1971, Cahiers du Cinéma, numéro spécial 226-227
- La Grève [scénario du film] , Groupe d'auteurs, 1967, L'Avant-Scène Cinéma n° 74, pp. 51-52.
- Octobre [scénario du film] , Groupe d'auteurs, 1967, L'Avant-Scène Cinéma , n° 74, pp. 1-50.
- Сергей Михайлович Эйзенштейн. Спектакли. Фильмы. Рисунки. Замыслы. Книги. 1966, Госфильмофонд СССР
- Броненосец Потемкин Сергея Ейзенштейна , Rostislav YOURENEV, 1965, Наука
- Serge Eisenstein , Léon MOUSSINAC, 1964, Éditions Seghers
- Le Cuirassé Potemkine [scénario du film] , Groupe d'auteurs, 1962, Avant-Scène du Cinéma, n°11
- Regards sur le cinéma russe [1962] Henri LEMAITRE, 1962, erudit.org/fr
- S. M. Eisenstein , Barthélémy AMENGUAL, 1962, Premier Plan n°25, Lyon
- Eisenstein , Marie SETON, 1957, Editions de Seuil
- Sergei M. Eisenstein : a biography , Marie SETON, 1952, A.A. Wyn
- Conférence de S.M. EISENSTEIN à Paris le 17 février 1930 , Sergueï EISENSTEIN, 1930, La Revue du Cinéma 1930
 
Documents de la Cinémathèque française

Sergueï Eisenstein. Dessins secrets de Jean-Claude Marcadé, Galia Ackerman, Ed. Seuil, 1999
Eisenstein : l'ancien et le nouveau de Chateau / Jost / Lefebvre Ed. Pub, 2002
Eisenstein : Le Mouvement de l'Art de François Albera, Naoum Kleiman, Barthélemy Amengual (Préface) Ed. Cerf, 1986



 

Images et vidéos
Photos Aleksandr Grinberg (Александр Гринберг) (1926) http://www.photounion.ru/old/Gallery/grin_p_01.html