Ce documentaire tourné en 1929 met en lumière la richesse et la diversité des stations thermales géorgiennes : montagnes, littoral, et sources thermales aux vertus curatives. À travers des images uniques des années 1920, le film présente des sites emblématiques comme Borjomi, Akhtala, Tskaltoubo, Chamchovani et Abastoumani. Il explore leur contexte historique, leurs ressources thérapeutiques, ainsi que les pratiques de villégiature en vogue à l’époque. Edouard Soupatachvili y capture avec brio aussi bien les paysages naturels que la vie quotidienne des curistes. Le film s’inscrit dans la propagande soviétique, soulignant comment les richesses naturelles du pays doivent servir la culture et l’économie socialistes. Les images, à la fois poétiques et didactiques, illustrent l’utilisation des ressources locales au service du progrès et du bien-être collectif.